Davina retourne au sauna, prendre de la bite.
Le 8 août 2024
Alors, alors, Maîtresse, voici mon compte-rendu. En entrant dans le sauna, je suis rassurée car, malgré ces chaleurs, je ne suis pas toute seule. Il va y avoir deux moments forts, dont le tout premier qui sera particulièrement intense. Je Vous en ferai le récit en dernier. Je garde le meilleur pour la fin. Je ne suis pas toute seule mais il n’y a pas foule non plus. Je vais avoir le temps de me promener un peu, de regarder du porno, pas bien longtemps. J’ai, aussi, voulu tenter l’étuve mais elle ne fonctionnait pas, logique, en été. Je me suis même permise une bière. Au glory hole, je vais y sucer une bite, facilement dix minutes, avant qu’elle ne se retire sans jouir. Tant pis. Ha, si, fait marquant, c’est la première fois que je suce une bite circoncise, hi hi.
Sur la fin, alors que j’attendais stoïquement sur ma couchette, un homme de 70 ans, environ, et très bedonnant, se présente. Il me demande “tu fais quoi ?” J’ai un peu de mal à le comprendre, je crois qu’il est allemand, je l’entendrai dire par la suite “Yaaa”. Je réponds que je suce, Vous comprendrez plus tard pourquoi je ne lui ai pas proposé de m’enculer. “Tu veux me sucer ?” Je descends de la couchette, m’agenouille et cherche son sexe sous son ventre. C’est un tout petit machin tout rabougri. Je Vous avoue, Maîtresse, qu’à ce moment là, je manque un peu d’entrain, mais j’y vais. Sous mes coups de langue, il prend du volume. Sa queue est courte mais épaisse. Je suce, je pompe. Il me demande de lui lécher les boules, ce que je fais. Un bon bout de temps après, arrive un autre gars que je reconnais aussitôt, il a les tétons percés. C’est lui qui m’a travaillé au corps au tout début. Je me retrouve, donc à sucer et branler ces deux messieurs. L’allemand s’amuse à appuyer sur ma tête pour que je prenne l’autre en gorge profonde. Je bave, comme à l’accoutumé, et malgré quelques haut le cœur, j’arrive à pas trop mal me débrouiller. Le type percé semble pressé et me demande si je prends “le” jus. La bouche pleine, j’opine du chef. Il me dit alors de bien le branler et d’aller le chercher. Pour une fois, ça va aller vite. Dès que je l’entends ahaner, je referme mes lèvres sur son gland et sens son sperme s’écouler sur ma langue. Une gorgée me suffira pour tout avaler, la consistance est légère et le goût tout autant. Ce doit être des couilles qui se vident souvent. J’aspire jusqu’à la dernière goutte. Le gars me fait un grand sourire et s’en va. Il doit être en retard à un rendez-vous… Avec tout ça, je n’en ai pas fini avec notre camarade allemand. Je reprends de plus belle la fellation, toute ragaillardie par cette première éjac. Je m’amuse à faire claquer sa bite sur ma joue. Ça va s’éterniser, au point même qu’il a du mal à rester sur ses deux jambes. Il va finir par s’asseoir sur la couchette, ce qui ne me facilite pas l’accès à sa queue. Moi aussi, je me suis assise sur le sol, les genoux endoloris. Et je pompe, et je pompe, tel un shadok. Tant qu’il reste dur, je ne lâche rien, Maîtresse. Par moment, à l’entendre, je me dis que ça va être bon et puis non… Afin d’accélérer un peu les choses j’y vais à la main, je le masturbe avec l’énergie du désespoir, hi hi. Sa queue est tellement courte que je ne peux pas le sucer en même temps. Je le branle d’une main et de l’autre, je lui malaxe les boules. Tout ça, va finir par faire effet, ouf… et j’ai tout juste le temps de le reprendre en bouche avant qu’il ne me gratifie d’une belle quantité de foutre plus épais et plus âcre que le précédent. Une fois encore, j’avale tout, car c’est là, Votre volonté, faire de moi un réceptacle à foutre, et je ne vis que pour satisfaire Vos désirs, Maîtresse. Notre voisin outre-Rhin se relève, me baragouine quelque chose auquel je n’entends rien, et part vers le vestiaire en titubant et en se tenant aux murs, hi hi. J’espère que cela lui aura donné une bonne image de la pute française. Je plaisante, Vous savez bien que je n’ai pas une once de patriotisme en moi, et puis une bite n’a pas de drapeau.
Voilà comment se termine mon après-midi au sauna, Maîtresse. À présent, il me faut Vous narrer ce qu’il s’est déroulé en amont. Je rembobine (un terme que les moins de vingt ans ne peuvent pas connaître). Après m’être déshabillée, fait mon chignon et mis du rouge à lèvres, comme Vous me l’avez ordonné, je prends une douche et rejoins le glory hole. Je lubrifie et doigte bien ma chatte et me positionne à quatre pattes sur la couchette. Quelques secondes passent et je sursaute sous l’effet d’une fessée. Je ne l’ai pas vu venir. Le type a dû me repérer et à mon allure, a dû se dire qu’il y avait moyen de bien s’amuser avec moi. Je rigole et je n’ai pas le temps de me retourner, qu’il commence à me caresser la fente. Très bien, je ne bouge pas et le laisse faire. Il commence par me mettre un doigt. Je dois être, assez bien, ouverte car je le sens à peine, et c’est ce qu’il a dû se dire aussi… Alors, il y va, il en rajoute un puis deux. Moi, je gémis de plaisir. Il me doigte vigoureusement, très vigoureusement. Il claque mon cul, et là, aussi, il n’y va pas de main morte. Soudain, je ressens une douleur assez vive, sur l’instant je ne comprends pas, mais, mais, oui, il me mord les fesses. Tout cela en continuant de s’insinuer davantage dans mon trou. Il prendra juste le temps de mettre un préservatif. Je le devine au bruit que fait l’emballage en se déchirant et je me dis youpi, mais ce sont encore ses doigts qu’il me rentre. Il me traite de salope et je l’entend cracher pour me lubrifier, encore et encore. Je passe mon bras entre mes jambes pour lui attraper la bite et je me rends compte qu’elle pendouille. Zut, encore un qui a du mal à bander. Malgré la capote et ma position, j’arrive à le branler. Ça y est, il durcit. Aussitôt, il m’enfile. J’accompagne le mouvement, de mes hanches. Il me pilonne, ainsi, l’espace d’une minute et malheureusement, déconne. Rezut, il ne tient pas. Qu’à cela ne tienne, il se remet à me doigter. Il utilise les doigts de ses deux mains pour écarter ma rondelle. Je me rue sur mon inhalateur… Au même moment, il me balance son propre poppers. Je sniffe l’un et l’autre. Il me demande si j’ai du lubrifiant, je lui donne et je commence à comprendre ce qu’il a en tête. Il veut me fister, Maîtresse. Drôle de coïncidence, nous en parlions, il y a tout juste deux jours… Là, ça va devenir rude. Tandis qu’il s’enfonce en moi, je suis sur les coudes, la tête contre le matelas. Il me dit de bien me cambrer et de pousser vers lui. Peu à peu, il force et me pénètre. Je le sens me fouiller, du precum coule de ma cage. Ce jour-là, il y a de la musique et elle va couvrir mes plaintes. J’émets un “mon dieu” par réflexe puis “ma Déesse” que je vais psalmodier durant les minutes qui vont suivre. C’est douloureux mais si excitant. Le type a l’air de prendre un tel plaisir à me défoncer que je n’ose l’en dissuader. De plus je suis une pute à Maîtresse Léa et je me dois d’assurer. Il continue à rentrer, tout doucement mais sûrement. “Reprends du poppers”. J’ai du mal à dévisser le flacon. Je sue de plus en plus, les larmes me viennent. “T’aime ça, salope” et moi comme une conne, je répond oui. Je sais bien qu’il ne pourra pas rentrer sa main entièrement, je ne suis pas prête pour ça, mais il insiste encore un peu et se retire. Je m’affale sur le ventre, trempée, exténuée et sanglotante. Je fini par me redresser, me retourne et le vois enfin, c’est là, que je remarque qu’il a les tétons percés. Malgré mon état, je vais m’asseoir sur le bord de la couchette, lui retire la capote, de son sexe flasque, et le prends en bouche. Il me demande de lécher son gland, mais je ne vais pas simplement le lécher, je vais le pomper jusqu’à ce qu’il abdique. Alors qu’il prend du volume, je lui dis, en le branlant que c’est une première pour moi, le fist. Il semble très étonné et m’annonce qu’on en était pas loin. Je pense qu’il était, très, optimiste… Sa queue est, enfin, bien raide et, a la forme idéale pour que je l’avale en gorge profonde, jusqu’à la base. Il ne va pas se faire prier, et après m’avoir défoncer la chatte, il va faire de même avec ma bouche. Je vais y laisser pas mal de bave. Quand je sens qu’il va venir, évidemment, il se retire… Il me demande si je veux bien réessayer sa main dans mon cul, mais je lui réponds que pour l’instant, ça me chauffe. Il ri et me dit qu’il reviendra. Alors qu’il quitte le petit réduit du glory hole, je m’allonge, le souffle court. Immédiatement, je ressens ma chatte qui me brûle. Ouillouillouille. Elle est HS. Je ne me sens plus capable de l’offrir. Je me demande, même, si je ne vais pas quitter les lieux sur le champ, mais je n’ai fait jouir personne. Alors je me ressaisis et pour la suite, Vous savez, déjà, ce qu’il va se passer. Je sortirais du sauna avec une démarche inhabituelle, hi hi. Ce fut rude, mais ce fut, aussi, une expérience, non seulement intéressante, et qui, je crois aura bien travaillé, à la dilatation de ma petite chatte.
Voilà, Maîtresse, je ne pense pas avoir oublié grand chose. Je suis à Vous.
…
Le 27 septembre 2024.
De retour au sauna, Maîtresse. Alors, qu’au vestiaire, je me déshabille et fignole mon chignon, je n’entends pas un bruit. Je me dis zut, il n’y a personne. En fait, des travaux ont été faits afin d’isoler la partie douche, sauna et jacuzzi, du reste, pour un souci, évident, d’humidité. Une fois la porte passée, pour aller me doucher, je peux voir qu’il y a du monde, en train de se baigner, autour d’une femme. Rezut, je sais que je ne serais pas l’attraction principale, cet après-midi… Après la douche, je me rends au glory hole et me prépare. Capote en évidence et chatte lubrifiée. J’ai juste le temps de me mettre à quatre pattes qu’une queue apparaît à un trou. Ouf, au boulot, Davina. C’est parti pour une bonne pipe. Cette bite prend rapidement du volume dans ma bouche. Je suce, je suce, je suce, comme une bonne pute. Les gorges profondes que j’administre, me font pas mal baver, c’est une queue de taille très respectable. Si je n’entends pas grand chose derrière la cloison, ma fellation va faire son effet. Après dix bonnes minutes, un jet de sperme vient taper le fond de ma gorge. Mais le type se retire aussitôt, à travers le trou, je le vois tenter de se retenir, mais c’est trop tard, hi hi. Il n’avait, probablement, pas prévu de jouir si vite. J’ai fait du bon boulot…
Pas mécontente, je reprends ma position de pute offerte, Maîtresse. Assez rapidement, des mains viennent caresser mon arrière-train. Une, s’insinue dans ma raie pendant que l’autre attrape mes sacs à foutre. Après avoir remarqué que ma chatte était prête à être pénétrée, le gars y enfonce un doigt, puis un deuxième. La fouille commence. Une fouille méticuleuse. Peut-être est-il douanier, en tout cas, je n’ai rien à cacher. Il va chercher plus profondément. Il frotte son sexe contre mes fesses. Me voilà toute émoustillée, je gémis de plaisir. Trop de plaisir, Maîtresse… je sens monter l’excitation, je panique, dois-je tout arrêter. Je n’ai pas le temps de réagir, ses doigts ont atteint le point sensible et je joui. Je joui par la chatte, telle une vraie sissy. Je mords mes lèvres. La seconde qui suit voit mon foutre s’écouler de mon clito, je ne peux rien contrôler, mon trou étant toujours fourragé. Je vais pour recueillir ma semence et là, je fais une erreur fatale. J’ai une feuille de sopalin dans ma main et c’est elle qui va tout absorber. Je ne m’en rends pas compte sur le coup. Ce n’est que lorsqu’il va retirer ses doigts et que je reviens à la raison, que je me rends compte de ma bêtise. Je sais que Vous n’allez pas être contente, Maîtresse… Sur ce, s’il a retiré ses doigts, c’est pour utiliser la capote que j’ai laissé à disposition. Alors qu’il se prépare, une bite apparaît à un trou. Je m’avance pour la prendre en bouche. Elle est toute flasque et je n’aurais pas le temps de la faire durcir. Alors que le gars, derrière moi, monte sur la couchette, la queue se retire. Tant pis. Des mains m’agrippent les hanches, et je sens que l’on force l’entrée de ma chatte. Je pousse pour faciliter la pénétration, mais ça ne passe pas. Le type est encore trop mou. Il crache sur ma rondelle, il réessaye, mais ne rentre toujours pas. Ses mains écartent mes fesses et il se met à lécher mon petit trou, ce qui n’est pas désagréable, hi hi. Il retente encore, mais non… Il m’ordonne, alors, de le sucer. Je le vois enfin. Il doit être un peu plus jeune que moi. Il a retiré la capote. Je m’approche, je me penche vers sa queue et je l’avale. Il va rapidement durcir. Je le travaille à fond, comme doit le faire une bonne pute à Maîtresse Léa, Vous, ma Déesse. Il va me la carrer, bien au fond de la gorge. Il y prend du plaisir. C’est une belle bite, mais il ne me faut pas la lâcher un instant… Alors qu’il bande bien, il va m’ordonner de lui représenter mon cul. Malheureusement, il ne tiens pas. Il part, agacé… Entre les petites bites, les précoces, et ceux qui ont du mal à bander, nous sommes nombreux à ne pas pouvoir assurer. Ce n’est pas toujours si simple d’être un homme. Grâce à Vous, Maîtresse, cela ne me concerne plus, hi hi.
Allez, hop, je me remets en position de chienne, attendant sa saillie. Après quelques minutes, j’entends que ça s’agite derrière la cloison. Alors que je m’attends à voir apparaître une bite, rien… En fait, la nana est à côté, et son mec est en train de la baiser sous le regard envieux de quelques autres. Là, évidemment, je ne peux pas lutter. J’en profite pour aller faire un tour dans l’étuve.
Cet interlude étant passé, je reprends ma place et j’attends. Des mains finissent par se poser, sur mes fesses. Un doigt pénètre ma chatte. De son autre main, mon nouveau client, attrape, une fois de plus, mon paquet, puis mon ventre et enfin mon sein droit. Il malaxe et tord mon téton. Je l’entends souffler comme une baleine. À mon humble avis, je l’excite beaucoup, Maîtresse. Toujours en me doigtant, il va s’attaquer à mon nouveau piercing. Même si c’est assez douloureux, je le laisse faire. Je suis encore à quatre pattes, je ne sais pas à quoi il ressemble. Sous l’un de mes pieds, je sens sa queue qui pend sur sa cuisse. Je me mets, alors, à la caresser à l’aide de ma voûte plantaire. Il a l’air d’apprécier, il me triture la chatte et les tétons de plus en plus violemment. Je gémis, encore et encore. Après quelques minutes de ce traitement, il retire son doigt, me pousse délicatement sur le côté et je le vois apparaître. Est-ce que je peux m’allonger, me demande-t-il, avec un grand sourire. Bien évidemment… Il a facilement soixante-dix ans et une belle bedaine. Je le laisse s’installer. C’est sans équivoque, il attend une bonne pipe, il a bien compris que c’est à ça que je sers. Bien, au boulot. Il est pourvu d’un petit pénis en petite forme, classique, à son âge. Mais j’ai l’habitude et en tant que bonne pute, une seule chose m’importe, donner du plaisir. C’est comme ça que Vous m’avez faite, Maîtresse. Je le prends donc en bouche. Je me donne à fond. Son corps est, régulièrement, parcouru de spasmes qui me font penser qu’il va jouir, mais non. Ça va être long, je le sais, mais je ne vais rien lâcher. Il va, parfois, forcer sur ma tête, afin que je le gobe en entier, ce qui ne pose aucun problème. Je vais être surprise, lorsqu’il va me prendre une main et la serrer délicatement, telle une marque d’affection. Grâce à Vous, Maîtresse, cet homme ressent un petit bout de bonheur.
Je le suce et le branle sans discontinuer jusqu’au moment où il va se répandre dans ma bouche. C’est une modeste éjaculation, mais je crois qu’il ne s’y attendait pas. J’avale tout, bien comme il faut. Il se redresse, béat, me remercie à plusieurs reprises et me demande si je viens souvent ici… Il part se rhabiller. Je me promène un peu et profite de quelques instants devant un porno. L’endroit est presque désert. Seul le couple se baigne dans le jacuzzi. Je me dis que pour une fois, je vais essayer. Je demande si ça ne dérange pas et je m’immerge. C’est plutôt agréable, hi hi. Il y a des bulles partout. Un jet me masse ma petite chatte, mmmh. Je suis à quelques centimètres d’une femme toute nue, je savoure ce moment. Je finis par sortir pour aller me rhabiller et c’est ainsi que se finit cet après-midi, Maîtresse.
Le 17 janvier 2025
Allez, hop c’est parti, Maîtresse. Je pense, qu’une fois encore, je suis passée pour une grosse salope auprès des clients du sauna.
Mais je sais que Vous allez me réprimander sur une ou deux choses, Maîtresse…
Comme d’habitude, je me déshabille, fais mon chignon, et avant de me rendre à la douche faire mon petit pipi, je dépose mon baluchon au glory hole. Oui, Maîtresse, mon baluchon, je suis arrivée avec un peu plus de matériel, cette fois-ci… Vous allez vite savoir ce que j’ai ramené.
Je prends donc ma douche et je me rends dans “mon” petit local. J’oins ma chatte et je remarque que quelqu’un m’attend, déjà, derrière la cloison. Il n’y a pas grand grand monde et je devine que c’est le gros monsieur qui m’a, de suite, repérée lorsque je suis arrivée. Cool, ça commence bien. Ni une ni deux, je m’installe sur la banquette et la bite du gros monsieur apparaît par l’un des trous. Elle a une taille des plus respectable, et me voilà donc en train de la sucer.
Ma première pensée est qu’il aurait pu passer sous la douche lui aussi, hi hi. Je remarque sur la cloison des coulures de je ne sais pas quoi. Aujourd’hui, l’hygiène laisse à désirer, et Vous savez que je suis plutôt à cheval sur ça, Maîtresse. Tant pis, je me dis qu’il ne faut pas que je m’arrête à cela, d’abord parce que ce n’est pas, non plus, épouvantable, et puis, je ne me fais pas d’illusions, dans ma carrière de pute je serais sans aucun doute confrontée à bien pire que ça.
Je lèche, je suce, je pompe, je branle, j’avale. Sa production de précum est assez impressionnante. Je fais ce que je sais faire et ce pourquoi Vous m’avez formée, Maîtresse. Sous mes coups de langue, il ne va pas tenir cinq minutes. Et après un râle qui m’alerte sur le fait de resserrer mes lèvres sur sa verge, je ressens son foutre se déverser dans ma bouche. Je n’en fais qu’une gorgée. Chouette, je suis à peine arrivée, que j’ai déjà eu le droit à ma première dose. Le gros monsieur se retire sans un mot, mais, à mon humble avis, satisfait d’avoir trouvé un trou dans lequel se soulager.
Je vais pour prendre un mouchoir afin de nettoyer un peu cette cloison dégueulasse, mais je n’en ai pas le temps, un type vient d’entrer dans la pièce. Un type plus jeune que moi et que Vous qualifieriez de bien fichu. Je n’ai pas l’habitude et je me sens flattée de son intérêt pour moi. Il s’allonge à mes côtés, je suis dos à lui et il commence à me caresser en m’embrassant dans le cou. Hi hi, il pique. Je lève une jambe, attrape sa queue et la fait glisser entre mes fesses. Il se masturbe, ainsi quelques secondes avant d’entreprendre une percée. Une fois encore, c’est un type qui a du mal à rester bien raide… Il me demande, alors, de le sucer. Je m’exécute. Sa queue est assez longue et fine. Je le travaille au corps durant quelques minutes et réussi à le faire durcir. Il me dit de venir. Il est couché et je me mets à califourchon sur sa bite en essayant de la faire rentrer. Là, Maîtresse, Vous allez me dire, “et la capote”, hé bien, je n’ai pas osé l’imposer, surtout que ça ne facilite pas les choses. Je sais que ce n’est pas très sécure… On en était là, à tenter une bonne sodo, mais dans cette position, mon ouverture n’est pas bien placée, je fais volte-face, toujours à califourchon et dos à lui. C’est beaucoup mieux, je sens son gland forcer mon petit trou, mais, il ne bande plus assez. Il s’excuse, je le rassure en lui disant que je suis un peu serrée. Je l’entends dire qu’il doit avoir un sachet de lubrifiant quelque part, un petit truc ridicule fourni par le sauna. C’est là qu’intervient mon baluchon, Maîtresse. J’en sors un flacon. “Ha, ok” dit-il en rigolant. Pendant qu’il s’astique tout en enduisant son membre, je récupère un beau plug. J’avais dans l’idée que ça pourrait servir… je l’utilise donc pour m’ouvrir. Je pense que le fait de me voir me branler ainsi, lui a fait de l’effet. Ma chatte est ouverte, sa queue est dure, je m’assois dessus, ça rentre tout seul. Nous y sommes, Maîtresse, enfin… Je me remets à la verticale afin qu’il me pénètre plus profondément, et c’est parti. Il m’attrape les miches et m’impose le rythme. Là, c’est un peu comme si je quittais mon corps. J’observe l’action et je trouve cela très sexy, une vraie salope à l’œuvre. Vous êtes à mes côtés et je Vous entends confirmer. J’aime beaucoup et ça s’entend. J’utilise ma voix de femelle pour l’exhorter à continuer. Je Vous béni pour les heures passées à la salle, qui me permettent de tenir cette position. C’est vraiment le pied, Maîtresse. Après un certain temps, que je suis incapable à quantifier, sa voix se mêle à la mienne. Il joui. Je suis dans tous mes états en pensant qu’il est en train de me remplir de son foutre. J’effectue, encore, quelques va-et-vient et me relève en prenant bien soin de resserrer ma chatte pour ne rien perdre. Je finis par un petit ATM, histoire de lui nettoyer la queue. Il adore. Ravi, il quitte la pièce en me remerciant. Remerciements que je lui adresse moi aussi. Seule, j’exulte. Depuis le temps que j’attendais ça. Je suis pressée de Vous en faire part, Maîtresse. Je m’allonge sur le ventre, contente et excitée. Je savais bien que ce plug était une bonne idée, hi hi. Le gars est parti se rhabiller, je l’entends. Moi, par contre, je n’ai pas encore fini mon boulot, je me mets donc en position, à quatre pattes, bien cambrée, sur les coudes, jambes écartées, chatte offerte et lubrifiée. Je suis prête pour le prochain assaut, et j’attends. C’est calme. Ha, j’entends le son de claquettes qui se rapprochent… Une main se pose sur mon postérieur. Elle glisse doucement vers mon entrejambe et agrippe mes sacs à foutre. De son autre main, le gars caresse ma fente puis m’introduit un doigt, je gémis. C’est, ensuite, son pouce qui me pénètre, je le comprends car c’est d’une seule main qu’il est dans ma chatte et qu’il tient mon paquet. L’autre est libérée pour peloter mon cul et y mettre quelques fessées. J’utilise l’un de mes pieds pour effleurer son entrejambe. À ce petit jeu, moi qui suis, déjà, bien échauffée, Vous Vous doutez bien que je me retrouve rapidement au bord. Je récupère ce qui pendouille entre mes cuisses, en espérant que cela suffise, mais la stimulation de mon petit trou, la façon dont il me doigte, fait que, malheureusement, je ne suis plus capable de me retenir. Pardon, pardon, pardon, Maîtresse. Vous savez que je ne vais y prendre aucun plaisir, mais je vais juter. Cette fois-ci, je ne me laisse pas surprendre et, alors qu’il continue à me lutiner, je récupère peu à peu les quelques gouttes de foutre à travers ma cage puis je les avale discrètement. Je suis, bien évidemment, honteuse, Maîtresse et ma libido s’amenuise. Ce n’est pourtant pas le moment de flancher car le gars, lui, fouille encore ma chatte. Je n’oublie pas que Vous m’avez envoyé là, pour donner du plaisir. Je me cambre et l’encourage à poursuivre. Il marque une petite pause, le temps d’utiliser le flacon de lubrifiant que j’ai laissé à disposition, et ses doigts rentrent à nouveau. Je ne pense pas qu’il soit en capacité de me sodomiser, mais il a l’air de bien s’amuser. Il va finir en jouant, un peu, avec le plug. Une bonne claque et il repart en ricanant. Pas un moment, je ne me suis retournée. J’aime ce côté glory hole, que l’on profite de mes trous sans que j’ai la moindre idée de qui se cache derrière.
Après toutes ces émotions, je décide d’aller faire un tour. Cela fait, à peine une heure que je suis arrivée, je compte bien satisfaire encore un ou deux mâles. Je commence par le jacuzzi. Un monsieur assez âgé s’y trouve déjà. Le bien-être que je ressens dans cette eau chaude me fait comprendre pourquoi les gens aiment tant les bains. C’est extrêmement agréable. Un autre bonhomme vient d’arriver, il prend une douche et nous rejoint dans le bain. Il arbore de nombreux tatouages et semble enceinte de neuf mois. Je remarque, alors, que nous sommes dans un jacuzzi à débordement, hi hi. Si eux, se sont étalés avec leurs bras sur le rebord, moi je suis recroquevillée dans un petit coin. Si quelqu’un d’autre passait à côté, il percevrait très vite qui est la proie. Après un moment, le tatoué sort. Je profite des bubulles encore une minute puis je vais prendre un peu le chaud dans l’étuve. Ça y est, me revoilà prête à reprendre de la bite. En regagnant le glory hole, je ne vois plus personne. Ils doivent être devant l’écran à regarder du porno. Je reprends ma position d’attente. Peu de temps après, quelqu’un se penche pour m’observer à travers les trous. “Ça va ?” Me demande-t-il, et il repart. Je me dis qu’il cherchait peut-être une femme, mais non, il a fait le tour et me rejoint sur la couchette. Lui, est tellement maigre qu’il pourrait passer entre le mur et l’affiche. Il commence à discuter de choses et d’autres, et finit par m’annoncer qu’il aurait apprécié de jouir avant de quitter les lieux. Je lui dis que je peux m’en charger… “Avec plaisir”, me répond-il. En fait, je ne comprenais pas où il voulait en venir. Il cherchait, simplement, mon consentement. Mais moi, Maîtresse, je n’ai pas, franchement, l’habitude que l’on me demande mon consentement. En général, les mâles me présentent leur queue pour que je la gobe, me caressent ou s’insinuent dans ma chatte, sans le moindre mot, en dehors d’injonctions. Enfin, bon, je me mets à la hauteur de son sexe et je tends la main pour l’attraper, mais il n’y a rien, du moins presque rien. C’est une bite de sang, comme la mienne. C’est suffisamment rare pour que ce soit la première que je suce, et Vous savez bien, Maîtresse, que j’en ai sucé, de la bite. Je prends donc, tant bien que mal, son tout petit truc tout flasque en bouche. Je suis curieuse de voir sa taille une fois en érection. Je lui attrape les couilles pour tenter de l’exciter davantage, mais j’ai beau faire, il ne durcit pas. Pourtant, à l’entendre et à le voir gesticuler, il prend du plaisir. Je continue… Je perçois que nous ne sommes plus seuls. Du coin de l’œil, je remarque que c’est le bonhomme tatoué. Il est en train de se branler. J’avoue que quelqu’un qui se branle en me regardant, flatte mon égo. Je me déplace un peu pour lui présenter ma chatte. Ni une ni deux, il me fourre un doigt, miam. Le type que je suce appuie sur ma tête comme pour une gorge profonde, sauf qu’il n’a rien à caser dans ma gorge… Alors que je me demande s’il lui est possible de jouir, il jute et il jute inversement proportionnel à ce que j’aurais pu m’attendre. De sa petite nouille gicle une belle quantité de sperme bien crémeux. J’avale tout et le pompe jusqu’à la dernière goutte. Il est très content de moi. Je relève la tête, le tatoué retire son doigt tout en continuant à se masturber, et alors que de ma langue je nettoie les dernières traces de foutre sur mes dents, je me retourne et enfourne sa queue. La sienne est bien dure, assez courte, mais d’une belle épaisseur. Et c’est reparti pour une grosse fellation, sauf que cette fois-ci, ma bouche est bien remplie. Cinq ou six minutes après, le maigrichon se relève et propose sa place au tatoué. Il quitte la pièce en me remerciant et je continue mon labeur. Je suce, je suce, je suce. Le bonhomme me demande de bouger pour avoir accès à mon petit trou et hop, le voilà en train de me doigter à nouveau. Je commence à ressentir de la fatigue dans mes maxillaires car lui, reste bien dur. Au bout d’un moment, il me propose de me prendre. Je lui exprime mes doutes quant à ce que sa queue puisse rentrer, mais pourquoi pas… Il descend de la couchette, je m’installe sur le bord en position de levrette. Il me tartine de lubrifiant et tente de m’emboutir, une fois, deux, et à la troisième, il est en moi. Là encore, sans capote… Pardon, Maîtresse, mais dans le feu de l’action, je m’abandonne. Il attrape mes hanches et me baise sauvagement. De suite mes couinements se font entendre. Le gars à la caisse de l’établissement doit se dire, encore…? Floc, floc, floc, le bas ventre du tatoué, tape mes fesses, encore et encore, mes sacs à foutre se balancent, c’est bon, même s’il est loin de me défoncer. Sans fausse modestie, ma chatte peut prendre bien plus large. Mais d’un autre côté s’il est très endurant, cela m’évitera de ressortir avec une drôle de démarche, hi hi.
Malheureusement, je vais me faire enculer assez peu de temps. Il ne faudra pas cinq minutes avant que le tatoué ne me plante profondément sa queue à plusieurs reprises, déversant son jus dans mes entrailles. Il y reste quelques secondes afin de bien se vider puis se retire. Il s’en va immédiatement, me laissant, la chatte béante et trempée… Je reprends mon souffle. Il commence à se faire tard, je prends une petite douche rapide, je me rhabille et me retrouve dans la rue. J’emporte en moi, quatre spermes différents, plus le mien. Mes règles s’étant terminées deux jours avant tout ça, je ne pense pas que ces messieurs m’aient engrossée. Heureusement, je ne pourrais savoir lequel est le père, hi hi.
Je Vous entends, Maîtresse, me dire que je suis Votre réceptacle à foutre.
