Davina se rend au sauna le 13 février 2026...
C’est reparti pour un tour au sauna, Maîtresse.
Après le vestiaire, la douche et le petit pipi, je vais m’installer de suite sur la banquette du glory hole.
Un bonhomme, fort poilu, approche. Il passe la tête de l’autre côté de la cloison afin de voir la marchandise. Je lui propose de le rejoindre, mais c’est lui qui vient s’allonger près de moi, même si l’endroit est quelque peu exigu. Il m’attrape les sacs à foutre pendant que je le masturbe. Je descends vers son entrejambe et commence à le sucer. Il semble apprécier car je ressens le goût, légèrement acidulé, de son précum en bouche.
Il bande plutôt pas mal, je prends l’initiative de lui enfiler une capote et je m’assois sur lui, malheureusement, après plusieurs essais, il n’arrive pas à entrer. Il retire la capote et me demande s’il peut me doigter. Mais bien sûr…! Je lui présente ma chatte bien humide et hop un p’tit doigt dans le cul. Il me demande, très vite s’il peut en mettre plusieurs. Mais bien évidemment…! Il en met deux, puis trois, puis quatre. Il pousse bien à fond. Je gémis de plaisir malgré le fait qu’il me déchire. Je sens l’excitation qui monte, mes sacs à foutre enflent. Il me faut calmer ses ardeurs, sinon je vais jouir. Ouf, il s’arrête et, cette fois-ci, m’ordonne de me coucher, la tête sous sa queue. Il veut juter dans ma bouche. Je l’ouvre bien grande, la langue dehors, il se branle, se branle et dans un râle, finit par éjaculer. J’avale son sperme, lui lèche les doigts, j’en veux plus, je vais pour le reprendre en bouche, mais il n’en a pas envie. Tant pis. Il est content et avant qu’il parte, je lui remet une des cartes de “visite” que j’ai imprimé. Il m’explique que ce n’est pas simple pour lui car il est marié. À voir… Ce qui est sûr c’est qu’il ne peut se permettre, avec sa femme, ce qu’il s’est permis avec moi. C’est à ça que sert une pute comme moi.
Je reste au même endroit, derrière la cloison à trous. Quelques temps après, arrive un autre type. Il me propose, de suite, que nous nous suçions mutuellement. Je lui réponds que ce n’est pas possible en écartant les cuisses et lui montrant ma cage. Dommage, voilà ce que j’avais à te proposer, me dit-il, en me montrant sa bite. Ça, je peux m’en occuper. Je descends de la banquette, m’agenouille et le pompe consciencieusement. Ma langue s’enroule autour de son gland et récupère, là encore, pas mal de précum. Il a remarqué mon gode et me demande s’il peut s’en servir sur moi. Je remonte vite sur la banquette, me mets à quatre pattes, tout en restant dans la capacité de poursuivre ma fellation. Il m’introduit le gode et s’amuse. Moi, je profite d’une petite stimulation anale tout en ayant la bouche bien remplie, miam. Par moment, il laisse le jouet bien au fond de ma chatte pour m’attraper la tête. Évidemment, je ne le retiens pas très longtemps, il s’échappe et, ploc, tombe sur la banquette. Aussitôt, le gars me le remet en place. C’est drôle.
Ça va durer quelques minutes, puis il décide d’aller voir ailleurs. Il n’a pas joui, tant pis, mais c’est normal, il venait tout juste d’arriver, cela aurait été dommage qu’il n’en profite pas davantage. Ce qui est bizarre, c’est qu’il ne me semble pas l’avoir croisé à nouveau.
Moi aussi, je vais faire un petit tour. Je regarde durant quelques minutes, un porno, juste pour le plaisir de Vous entendre, dans ma tête, me dire de laisser monter la frustration, que ce que je vois m’est interdit, que plus jamais, une femme ne me sucera, que je suis à Vous et que Votre volonté est que j’avale le foutre d’un maximum de mâles, que je ne suis bonne qu’à ça. Bien, Maîtresse, je retourne faire le tapin.
J’essaie une autre salle. J’attends, à quatre pattes, le cul bien relevé, chatte offerte et lubrifiée. Il ne se passe rien, qu’à cela ne tienne, je retourne au glory hole. Bien m’en a pris, car, je suis à peine installée que quelqu’un approche, bien plus jeune que moi, et me présente une belle queue, par l’un des trous. J’ajuste ma position afin d’être à la bonne hauteur et me voilà, encore la bouche pleine, Maîtresse. Votre suceuse professionnelle révèle son talent. Je garde toujours à l’esprit que je suis Votre chose, le fruit de Votre éducation. Je dois Vous faire honneur. Vous m’avez ordonné de donner du plaisir aux mâles et pour ça, il me faut me comporter comme la dernière des salopes. Je suce donc à fond, variant les actions, notamment en suivant ses envies. Lorsqu’il commence à faire des va et vient, je prends le relais, je ne suis pas un simple trou, je suis active. Quand il se colle à la parois, c’est qu’il veut sentir sa queue s’enfoncer dans ma gorge… Je lui propose, aussi, des petits moments sympas, comme téter son gland tout en passant ma langue à l’entrée de son urètre, bien ouvert par mes succions. Après quelques minutes de ce traitement, le type veut me baiser. Cool, je passe de l’autre côté de la cloison, je lui donne une capote et l’attends en position de levrette. D’un doigt, il s’assurre que je suis bien lubrifiée et tente de me pénétrer. Malheureusement, il est grand et la banquette est un peu basse. Il ne trouve pas mon trou. Après quelques essais, il m’enjoint à me mettre debout. Je m’execute. Je suis penchée et prend appui sur la banquette. Ça y est, je sens sa bite titiller mon ouverture, puis vient le moment où il s’insinue en moi. Quel plaisir de le sentir entrer, centimètre par centimètre. Je gémis, lorsqu’il attrape mes miches et commence à me ramoner, c’est si bon… il va et il vient, entre mes reins. C’est la première fois où je me fait mettre debout. C’est fort agréable et excitant. Du coin de l’œil, j’aperçois un autre gars qui nous mate, probablement attiré par mes sensuelles plaintes de contentement. Merci Maîtresse, c’est à Vous que je dois cette sensation. Je ne peux le nier, je raffole de la sodomie…Il va me baiser, ainsi, un petit bout de temps, mais va s’éloigner sans avoir joui. Zut, j’aurais bien aimé vider une capote bien pleine..
.L’attente reprend, j’en profite pour aller sous la douche et me vider la vessie. Je rejoins, ensuite deux gars dans le bain bouillonnant. Je vais me faire sécher dans l’étuve et me promène un peu. Il commence à se faire tard, mais j’estime que je n’ai pas encore suffisamment fait la pute. Une fois de plus, J’essaie une autre pièce et n’ayant pas de succès, me revoilà au glory hole. Peu de temps après, une queue apparaît. Je me remets à téter. Sans un mot, il me fait comprendre que je dois passer de l’autre côté de la cloison. Il me veut, à genoux pour le sucer. Je sais ce qu’il veut, avant tout. C’est ce qu’ils veulent tous, me prendre en gorge profonde. C’est fou, ce que les hommes aiment ça, j’y ai le droit à tous les coups. Je ne sais si c’est parce que c’est bon de fourrer sa queue dans une gorge, si c’est une sensation de puissance et de domination ou pour le plaisir d’étouffer, en faire baver et entendre ces sons gutturaux. Ce qui est sûr, c’est que je n’aurai jamais l’opportunité de connaître cette émotion, Maîtresse. Toujours sans un mot, il manipule ma tête comme si ce n’était qu’un sextoy. Il s’enfonce, l’instant d’après, il me fait parcourir sa verge, me biffle, me fait lécher ses couilles, je vais même me retrouver avec l’une d’elles dans la bouche, il n’y a pas assez de place pour les deux. Il semble préoccupé par le fait d’être observé. Il a tiré le rideau et dès qu’il y a un bruit il regarde derrière, se déconcentre et perd un peu de sa rigidité, puis quand le calme revient, il redevient dur comme le roc. Cela va durer, encore et encore. Ma salive s’écoule le long de mon menton. Je ne suis plus qu’une poupée, entre ses mains. Il a bien compris que j’étais là pour donner du plaisir et s’il n’émet pas un son, je pense qu’il profite, intensément de ce moment. C’est un peu rude, mais si dégradant et humiliant, que je sais que Vous seriez satisfaite, si Vous pouviez me voir, et c’est tout ce qui compte. Il veut passer à autre chose, m’attrape, me retourne et me jette sur la banquette. Chouette, il veut m’enculer. Je lui tend mon cul, sens sa bite cherchant à repérer mon trou, mais le problème reste le même, c’est un peu trop bas… je reflechi vite et décide de faciliter les choses. Plutôt qu’être sur les mains, je les utilise pour écarter mes miches, la tête contre la banquette, la chatte bien relevée et offerte. Il ne peut pas la manquer. À la seconde où il commence à me percer, il me revient en tête que je ne me suis pas lubrifiée après le bain… Cela ne semble pas le déranger, malgré mes geignements, il pousse, il pousse. Il me déchire, mais entre, peu à peu. Il faut qu’il soit, vraiment vigoureux pour y arriver. Dans ma tête, je Vous remercie de m’avoir dilatée, sinon… Il est en moi et m’encule à sec. Je Vous avoue que c’est assez douloureux. Même si je prends sur moi, on doit m’entendre jusqu’à l’autre bout du bâtiment. Il déconne et caresse sa bite sur mes fesses. Je souffle et en profite pour attraper mon flacon de lubrifiant. Là, je tartine copieusement, Maîtresse… Me voilà de nouveau prête. Je lui représente ma chatte, bien ouverte, comme auparavant. Je n’ai pas le temps de dire ouf, qu’il m’a déjà enfilé, et comme cette fois-ci, ça glisse comme dans du beurre, il se met à me pilonner, de suite, à fond et au fond. De mes mains, j’écarte, toujours mes fesses. Ma tête touche la cloison et ne pouvant me retenir, elle cogne au rythme de mon baiseur fou. De l’autre côté, se trouve le vestiaire et le bar, ça doit faire un de ces boucans ! C’est vraiment excellent, et pour mon plus grand bonheur, ça va durer. Je suis impressionnée par sa fougue, mais surtout par le fait qu’il n’a toujours pas joui. Avec tout le temps qu’il a passé dans mes orifices, c’est dingue. Bon, c’est vrai, surtout pour moi, Maîtresse… D’un coup, il dit enfin quelque chose que je ne comprends pas, je crois que c’est de l’allemand, et s’en va, me laissant comme une vieille paire de chaussettes. Je m’aperçois, alors, qu’il n’a pas utilisé de préservatif. Dans le feu de l’action, je n’y ai pas pensé. Je suis bonne pour refaire un test…
Là, il se fait vraiment très tard, il me faut rejoindre, avec du retard, le monsieur qui était passé à la maison, pour que je récupère son sac. De toute façon, une femme venait d’arriver, elle est au bar, et évidemment tout le monde lui tourne autour…
Je repars, déçue de ne pas avoir fait jouir un autre mâle, mais contente de m’être bien faite baisée.
Si ces messieurs ont pris quelques plaisirs avec Votre pute, ils ne les doivent qu’à Vous, Maîtresse.
